<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
>

<channel>
	<title>G.E.T.M </title>
	<link>http://www.osteo-getm.com/spip/</link>
	<description>Groupe d'&#201;tude des Th&#233;rapeutiques Manuelles</description>
	<language>fr</language>
	<generator>SPIP - www.spip.net</generator>





	<item>
		<title>Manipulations du rachis thoracique en inversion de param&#232;tres</title>
		<link>http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article19</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article19</guid>
		<dc:date>2008-07-25T20:37:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Jacques Lobel</dc:creator>

<category domain="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique4">Documents</category>


		<description>Article paru dans La Revue de M&#233;decine Vert&#233;brale

-
&lt;a href="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique4" rel="directory"&gt;Documents&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Manipulations du rachis thoracique en inversion de param&#232;tres&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Dominique EIDESHEIM, Jean-Jacques LOBEL et Louis-Pascal TROMPETTE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;GETM (Groupe d'Etude des Th&#233;rapeutiques Manuelles)&lt;/strong&gt;1 rue du Lavoir, 78200 MANTES LA JOLIE 01.30.92.75.61. jean-jacques.lobel@wanadoo.fr. eidesheim.domnique@ wanadoo.fr.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Introduction&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parmi les diff&#233;rents signes cliniques de dysfonction articulaire intervert&#233;brale, l'&#233;cole d'Eric de Winter a toujours privil&#233;gi&#233; la recherche de limitation du mouvement dans un secteur spatial associant la flexion ou l'extension avec la rotation et la lat&#233;roflexion de m&#234;me sens. Le traitement de la dysfonction se fait alors dans le secteur spatial o&#249; le mouvement est libre. Les techniques de diagnostic par mobilisation exploratoire et de traitement par manipulation font ainsi appel &#224; la m&#234;me gestuelle de l'op&#233;rateur. Les diff&#233;rences par rapport aux techniques de manipulation faisant appel &#224; la r&#232;gle de la non-douleur et du mouvement contraire sont essentiellement : la recherche d'une limitation de mouvement plut&#244;t que d'une douleur ; la mobilisation simultan&#233;e dans les trois plans de l'espace en combinant flexion ou extension avec rotation et lat&#233;roflexion de m&#234;me sens ; la correction th&#233;rapeutique en inversant uniquement la flexion-extension tout en conservant la rotation et la lat&#233;roflexion initiales.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;La Biom&#233;canique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Eric de Winter, fondateur de notre groupe d'enseignement, distinguait trois types de mobilisations du rachis : La mobilisation coordonn&#233;e o&#249; la mobilisation de toutes les vert&#232;bres est dans le m&#234;me sens (flexion, rotation et lat&#233;roflexion droites, par ex.) ; la mobilisation coupl&#233;e o&#249; il existe une opposition de deux mobilisations coordonn&#233;es (flexion, rotation et lat&#233;roflexion droites de T1 &#224; T12 et extension, rotation et lat&#233;roflexion gauches du sacrum &#224; L1, par ex.). La mobilisation coupl&#233;e comprend aussi la simple opposition de deux mobilisations coordonn&#233;es dans les param&#232;tres de lat&#233;roflexion et de rotation (flexion, rotation et lat&#233;roflexion droites de T1 &#224; T12 et flexion, rotation et lat&#233;roflexion gauches du sacrum &#224; L1 par ex.) ; la mobilisation dissoci&#233;e et partielle &#224; diff&#233;rents niveaux. Les param&#232;tres de lat&#233;roflexion et de rotation y sont dissoci&#233;s (rotation droite avec lat&#233;roflexion gauche, par ex.).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;La Restriction Cin&#233;tique Sectorielle&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Beaucoup d'&#233;coles de th&#233;rapeutiques manuelles et d'ost&#233;opathie analysent la limitation de la mobilit&#233; rachidienne en examinant s&#233;par&#233;ment les diff&#233;rents param&#232;tres (flexion, extension, rotation droite, rotation gauche, lat&#233;roflexion droite, lat&#233;roflexion gauche). L'examen clinique se fait en mobilisation coordonn&#233;e pour les param&#232;tres de flexion et d'extension, mais g&#233;n&#233;ralement en mobilisation dissoci&#233;e pour les param&#232;tres de rotation et de lat&#233;roflexion. En effet, lors de la recherche de la limitation de la lat&#233;roflexion du rachis thoracique, les &#233;paules s'infl&#233;chissent par rapport au bassin. Du fait de l'obliquit&#233; des articulaires post&#233;rieures cette lat&#233;roflexion engendre au niveau inter-segmentaire une rotation. Cette derni&#232;re devrait entra&#238;ner une rotation passive des &#233;paules, si celles ci n'&#233;taient pas maintenues par l'op&#233;rateur. Il en r&#233;sulte que cette rotation est annul&#233;e par une rotation de sens oppos&#233; &#224; un autre niveau inter-segmentaire. Certaines &#233;coles d'ost&#233;opathie et Eric de Winter ont fait une approche diff&#233;rente de la limitation de la mobilit&#233; rachidienne en l'analysant dans les mobilisations coordonn&#233;es. La limitation de la mobilit&#233;, ou restriction cin&#233;tique, se recherche dans un secteur : flexion, rotation et lat&#233;roflexion droites ; extension, rotation et lat&#233;roflexion droites ; flexion, rotation et lat&#233;roflexion gauches ; extension, rotation et lat&#233;roflexion gauches. Le niveau de restriction cin&#233;tique sectorielle sera per&#231;u &#224; l'endroit o&#249; une vert&#232;bre ne suit pas le mouvement des autres : sensation palpatoire d'une &#233;pineuse, ou transverse, immobile ou tournant dans l'autre sens par rapport aux &#233;pineuses voisines.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;La manipulation&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Nous partons du secteur restreint pour aller vers le secteur libre en inversant les param&#232;tres de flexion-extension : passage de la flexion vers l'extension ou de l'extension vers la flexion en gardant toujours la m&#234;me rotation et la m&#234;me lat&#233;roflexion sur l &#8216;ensemble du rachis. Seules, la rotation et la lat&#233;roflexion au niveau du segment inter-segmentaire en restriction cin&#233;tique sectorielle vont rejoindre la coordination du mouvement. Exemple : T7 est restreint lors de la flexion, rotation et lat&#233;roflexion droites. Toutes les &#233;pineuses sont dirig&#233;es vers la convexit&#233; r&#233;alis&#233;e par le rachis sauf l'&#233;pineuse T7 qui est dirig&#233;e vers la concavit&#233;. Lors de l'examen en extension, rotation et lat&#233;roflexion droites toutes les &#233;pineuses dont celle de T7 sont dirig&#233;es vers la convexit&#233; (secteur libre). Le passage du secteur restreint (flexion) au secteur libre (extension) va lib&#233;rer la vert&#232;bre en restriction. Une l&#233;g&#232;re pulsion sur &#233;pineuse vers sa rotation libre augmente l'efficacit&#233; th&#233;rapeutique. L'inversion des param&#232;tres, flexion-extension ou extension-flexion, se fait dans le plan sagittal de la premi&#232;re vert&#232;bre de la zone du rachis que l'on mobilise (T1 pour les techniques dorsales et lombaires). Il est &#224; noter que souvent une restriction en flexion, rotation et lat&#233;roflexion droites est associ&#233;e &#224; une restriction en extension, rotation et lat&#233;roflexion gauches. Il en est de m&#234;me pour une restriction en flexion, rotation et lat&#233;roflexion gauches avec une restriction en extension, rotation et lat&#233;roflexion droites. Il est alors utile de faire une technique en flexion sur un c&#244;t&#233; et une technique en extension sur l'autre c&#244;t&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Comment rechercher la Restriction Cin&#233;tique Sectorielle ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pr&#233;alables : Le sujet est assis, jambes tendues sur la table ou &#224; califourchon et l'op&#233;rateur est debout, &#224; c&#244;t&#233; de lui. Positionnement : Le contr&#244;le pelvien se fait par inertie. Pour le contr&#244;le scapulaire, le sujet croise les avant-bras avec la main proche sur &#233;paule &#233;loign&#233;e et la main &#233;loign&#233;e sur &#233;paule proche. L'op&#233;rateur a une main mobilisatrice, pr&#232;s de l'&#233;paule &#233;loign&#233;e et une main palpatrice, le long de la colonne vert&#233;brale, le pouce et l'index de part et d'autre d'une &#233;pineuse au niveau des contractures musculaires. Pour la recherche de la restriction cin&#233;tique sectorielle en flexion, l'op&#233;rateur se met &#224; droite du sujet (Fig. 1) et mobilise passivement le rachis en flexion, puis en lat&#233;roflexion et rotation droites.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_23 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-1red.jpg&quot; title='JPG - 63.9 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L150xH138/Fig-1red-8886d-e8dc1.jpg' width='150' height='138' alt='JPG - 63.9 ko' style='height:138px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.1&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le pouce et l'index de la main caudale de part et d'autre de l'&#233;pineuse concern&#233;e renseignent sur la mobilit&#233; de cette derni&#232;re. Apr&#232;s avoir remis le sujet en positionnement neutre, l'op&#233;rateur se place &#224; gauche du sujet (Fig. 2) et mobilise passivement le rachis en flexion, puis en lat&#233;roflexion et rotation gauches.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_24 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-2red.jpg&quot; title='JPG - 59.7 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L150xH146/Fig-2red-3d54d-9dc97.jpg' width='150' height='146' alt='JPG - 59.7 ko' style='height:146px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:150px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.2&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le pouce et l'index de la main caudale de part et d'autre d'une &#233;pineuse concern&#233;e renseignent sur la mobilit&#233; de cette derni&#232;re. L'op&#233;rateur compare la mobilit&#233; de l'&#233;pineuse en lat&#233;roflexion et rotation droites avec la mobilit&#233; de l'&#233;pineuse en inflexion et rotation gauches. Pour la recherche de la Restriction Cin&#233;tique Sectorielle en extension, l'op&#233;rateur se met &#224; droite du sujet (Fig. 3) et mobilise passivement le rachis en extension, puis en lat&#233;roflexion et rotation droites.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_25 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-3red.jpg&quot; title='JPG - 47.6 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L115xH150/Fig-3red-62632-bec4b.jpg' width='115' height='150' alt='JPG - 47.6 ko' style='height:150px;width:115px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.3&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le pouce et l'index de la main caudale de part et d'autre de l'&#233;pineuse concern&#233;e renseignent sur la mobilit&#233; de cette derni&#232;re. Apr&#232;s avoir remis le sujet en positionnement neutre, l'op&#233;rateur se place &#224; gauche du sujet (Fig. 4) et mobilise passivement le rachis en extension, puis en lat&#233;roflexion et rotation gauches.&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_26 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-4red.jpg&quot; title='JPG - 58.1 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L143xH150/Fig-4red-f26b9-0c214.jpg' width='143' height='150' alt='JPG - 58.1 ko' style='height:150px;width:143px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:143px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.4&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le pouce et l'index de la main caudale de part et d'autre d'une &#233;pineuse concern&#233;e renseignent sur la mobilit&#233; de cette derni&#232;re. L'op&#233;rateur compare la mobilit&#233; de l'&#233;pineuse en lat&#233;roflexion et rotation droites avec la mobilit&#233; de l'&#233;pineuse en lat&#233;roflexion et rotation gauches, puis avec la recherche de la restriction cin&#233;tique en flexion.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;MANIPULATION ASSISE EN EXTENSION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Indication : Restriction cin&#233;tique sectorielle en flexion, rotation et lat&#233;ro-flexion. Pr&#233;alables : Le sujet est assis &#224; califourchon en bout de table, les deux avant-bras crois&#233;s sur la poitrine, les mains sur les &#233;paules (Fig. 5).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_27 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/FIg-5red.jpg&quot; title='JPG - 44.4 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L90xH150/FIg-5red-0cda7-5b0da.jpg' width='90' height='150' alt='JPG - 44.4 ko' style='height:150px;width:90px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig5&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'op&#233;rateur se tient debout, en fente avant, 3/4 face au dos du sujet avec la jambe avant du c&#244;t&#233; de la restriction cin&#233;tique sectorielle (Fig. 6).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_29 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-6red-2.jpg&quot; title='JPG - 43.3 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L114xH150/Fig-6red-2-a5d05-4c378.jpg' width='114' height='150' alt='JPG - 43.3 ko' style='height:150px;width:114px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.6&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Positionnement : Le contr&#244;le pelvien se fait par inertie. Pour le contr&#244;le scapulaire, l'op&#233;rateur place par devant sa main mobilisatrice sur l'&#233;paule &#233;loign&#233;e du sujet. L'&#233;paule (ou le bras) mobilisatrice de l'op&#233;rateur peut prendre appui sur la face externe de l'&#233;paule proche du sujet. L'axe bi-scapulaire du sujet est ainsi solidaire avec le corps de l'op&#233;rateur. Le pouce de la main palpatrice, dirig&#233; de la concavit&#233; vers la convexit&#233; du rachis est pos&#233; sur le bord lat&#233;ral de l'&#233;pineuse de la vert&#232;bre en restriction cin&#233;tique sectorielle. (Fig. 7).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_30 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-7red.jpg&quot; title='JPG - 54.5 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L150xH127/Fig-7red-f6116-c3ef9.jpg' width='150' height='127' alt='JPG - 54.5 ko' style='height:127px;width:150px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le positionnement pr&#233;-manipulatif est obtenu par le recrutement de la cha&#238;ne articulaire rachidienne dans le sens de la restriction cin&#233;tique sectorielle, c'est-&#224;-dire en flexion, rotation et lat&#233;roflexion homologues, sans forcer ce recrutement afin de ne pas provoquer de douleur. La manipulation consiste en une mobilisation en extension du rachis au-dessus du niveau &#224; manipuler. Elle se fait par le passage de l'op&#233;rateur sur sa jambe arri&#232;re entra&#238;nant la main et l'&#233;paule mobilisatrices vers le haut et en arri&#232;re dans le plan perpendiculaire &#224; l'axe bi-scapulaire du sujet et passant par T1. Il en r&#233;sulte une mise en extension de la colonne au-dessus du niveau (Fig. 8).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_31 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-8red.jpg&quot; title='JPG - 37.1 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L110xH150/Fig-8red-67971-3a62c.jpg' width='110' height='150' alt='JPG - 37.1 ko' style='height:150px;width:110px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.8&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La pulsion manipulative du pouce de l'op&#233;rateur vers la convexit&#233; rachidienne se fait &#224; la fin du transfert du poids de son corps sur la jambe arri&#232;re lorsque se produit la rotation de l'&#233;pineuse vers la convexit&#233; par la poursuite de l'extension du rachis.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;MANIPULATION ASSISE EN FLEXION&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Elle est indiqu&#233;e en cas de restriction cin&#233;tique sectorielle en extension, rotation et lat&#233;roflexion. Les pr&#233;alables sont identiques &#224; ceux d&#233;crits pour la manipulation en extension. Le positionnement pr&#233;-manipulatif est obtenu par le recrutement de la chaine articulaire rachidienne dans le sens de la restriction cin&#233;tique sectorielle, c'est-&#224;-dire en extension,rotation et lat&#233;roflexion homologues, sans forcer ce recrutement afin de ne pas provoquer de douleur (Fig. 9 et 10).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_32 spip_documents spip_documents_left' style='float:left;width:120px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-9red.jpg&quot; title='JPG - 41.3 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L99xH150/Fig-9red-b0ccc-78cd7.jpg' width='99' height='150' alt='JPG - 41.3 ko' style='height:150px;width:99px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.9&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;dl class='spip_document_33 spip_documents spip_documents_right' style='float:right;width:120px;'&gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-10red.jpg&quot; title='JPG - 42.4 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L109xH150/Fig-10red-87e33-7f751.jpg' width='109' height='150' alt='JPG - 42.4 ko' style='height:150px;width:109px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.10&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La manipulation consiste ensuite &#224; inverser l'extension vers la flexion dans le plan perpendiculaire &#224; l'axe bi-scapulaire du sujet et passant par T1 (Fig. 11).&lt;/p&gt;
&lt;dl class='spip_document_34 spip_documents spip_documents_center' &gt; &lt;dt&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/spip/IMG/jpg/Fig-11red.jpg&quot; title='JPG - 45.4 ko' type=&quot;image/jpeg&quot;&gt;&lt;img src='http://www.osteo-getm.com/spip/local/cache-vignettes/L110xH150/Fig-11red-a31c7-e5c13.jpg' width='110' height='150' alt='JPG - 45.4 ko' style='height:150px;width:110px;' class='' /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/dt&gt; &lt;dt class='spip_doc_titre' style='width:120px;'&gt;&lt;strong&gt;Fig.11&lt;/strong&gt;&lt;/dt&gt; &lt;/dl&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La pulsion manipulative est effectu&#233;e par pression sur l'&#233;pineuse vers la convexit&#233; rachidienne &#224; la fin de la man&#339;uvre. Le jeu corporel de l'op&#233;rateur est bien entendu inverse de celui d&#233;crit pour la manipulation en extension.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enseign&#233;es dans notre &#233;cole depuis quelques ann&#233;es, ces manipulations sont efficaces et nous semblent moins traumatisantes dans les mains de m&#233;decins ost&#233;opathes d&#233;butants parce que la pulsion manipulatrice n'y est pas pr&#233;pond&#233;rante. Elles peuvent &#234;tre &#233;galement appliqu&#233;es selon les m&#234;mes principes au niveau lombaire et cervical.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Bibliographie&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;GREENMAN Philip E &#8211; Principles of Manual Medicine. Williams &amp; Wilkins. P 178
PANJABI MM, KRAG MH, DIMNET JC, WALTER SD, BRAND RA. &#8211; Thoracic spine centers of rotation in sagittal plane. J. orthop. Res., 1984, 1, 387.
WHITE AA, PANJABI MM &#8211; Clinical biomechanics of the spine. Spine , 1991, 16, 3S, 4-9.
WINTER (E de) &#8211; Les cinorth&#232;ses M&#233;dicorama, 1975, 2 &#232;me &#233;d.
WINTER (E de) &#8211; Massages et approche des cinorth&#232;ses. Chiron .1975.
YASZEMSKI M, WHITE AA, PANJABI MM. &#8211; Boimechanics of the spine. In : Handbook of clinical neutology, 17 (61) spinal Cord Trauma, ed. Frankel H.L. Elsevier Science Publishers, Amsterdam, 1992&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fig 1 : Recherche de la Restriction Cin&#233;tique Sectorielle en flexion, lat&#233;roflexion et rotation droites. Fig 2 : Recherche de la Restriction Cin&#233;tique Sectorielle en flexion, lat&#233;roflexion et rotation gauches. Fig 3 : Recherche de la Restriction Cin&#233;tique Sectorielle en extension, lat&#233;roflexion et rotation droites. Fig 4 : Recherche de la Restriction Cin&#233;tique Sectorielle en extension, lat&#233;roflexion et rotation gauches. Fig 5 : Manipulation en extension, position du sujet. Fig 6 : Manipulation en extension, position de l'op&#233;rateur. Fig 7 : Manipulation en extension, contr&#244;le local. Fig 8 : Manipulation en extension. Fig 9 : Manipulation en flexion, position du sujet. Fig 10 : Manipulation en flexion, position de l'op&#233;rateur. Fig 11 : Manipulation en flexion.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Pr&#233;sentation de l'enseignement</title>
		<link>http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article10</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article10</guid>
		<dc:date>2008-05-01T16:34:04Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Jean-Jacques Lobel</dc:creator>

<category domain="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique1">Pr&#233;sentation</category>


		<description>Le GETM ou Groupe d'Etude des Th&#233;rapeutiques Manuelles, est une association de m&#233;decins, membre de la F.E.M.M.-Ost&#233;opathie (F&#233;d&#233;ration francophone des groupes d'Enseignement de M&#233;decine Manuelle Ost&#233;opathie) et de E.R.O.P. (Registre Europ&#233;en des M&#233;decins Ost&#233;opathes), et r&#233;pondant donc aux crit&#232;res de qualit&#233; exig&#233;s par ces f&#233;d&#233;rations. &lt;br /&gt;Notre Groupe assure une formation des m&#233;decins &#224; l'ost&#233;opathie, sur la base de concepts rationnels m&#233;dicaux. &lt;br /&gt;De brefs rappels de biocin&#233;tique, de neurophysiologie et de clinique (...)


-
&lt;a href="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Pr&#233;sentation&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;GETM&lt;/strong&gt; ou Groupe d'Etude des Th&#233;rapeutiques Manuelles, est une association de m&#233;decins, membre de la &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;F.E.M.M.-Ost&#233;opathie&lt;/strong&gt; (F&#233;d&#233;ration francophone des groupes d'Enseignement de M&#233;decine Manuelle Ost&#233;opathie) et de &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;E.R.O.P.&lt;/strong&gt; (Registre Europ&#233;en des M&#233;decins Ost&#233;opathes), et r&#233;pondant donc aux crit&#232;res de qualit&#233; exig&#233;s par ces f&#233;d&#233;rations.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Notre Groupe assure une formation des m&#233;decins &#224; l'ost&#233;opathie, sur la base de concepts rationnels m&#233;dicaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;De brefs rappels de biocin&#233;tique, de neurophysiologie et de clinique sont effectu&#233;s pendant les sessions de formation, mais l'essentiel de l'enseignement est pratique, portant sur la technologie de ces th&#233;rapeutiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il vient donc en parfait compl&#233;ment de l'enseignement universitaire, les connaissances m&#233;dicales &#233;tant suppos&#233;es acquises.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'organisation de l'enseignement se fait sous forme de s&#233;minaires, avec un cursus de Technologie Fondamentale et un cursus de Technologie Sup&#233;rieure.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Les s&#233;minaires de Technologie Fondamentale&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;sont organis&#233;s en 2 ann&#233;es, avec 4 s&#233;minaires par ann&#233;e. Ils compl&#232;tent sur le plan pratique la formation du Dipl&#244;me Interuniversitaire de M&#233;decine Manuelle Ost&#233;opathie de la Facult&#233; de M&#233;decine de Bordeaux.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le programme&lt;/strong&gt; de ces s&#233;minaires de T.F. comprend :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Sur le plan th&#233;orique et conceptuel&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Un rappel de la neurophysiologie (r&#233;flexes, boucle gamma, r&#233;gulation du mouvement).&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Un rappel de l'anatomie et de la biocin&#233;tique de chaque r&#233;gion &#233;tudi&#233;e.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Le champ d'action et d'utilisation des th&#233;rapeutiques manuelles.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	Les r&#232;gles de s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Sur le plan technologique&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	l'apprentissage et l'&#233;ducation du diagnostic ost&#233;opathique par la recherche des restrictions tissulaires et articulaires des diff&#233;rentes r&#233;gions anatomiques &#233;tudi&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	l'apprentissage des techniques de rel&#226;chement myofascial.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	l'apprentissage des techniques neuro-musculaires (muscle energy)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	l'apprentissage des techniques de rel&#226;chement par positionnement (Strain Counterstrain)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	l'&#233;tude et l'entra&#238;nement r&#233;p&#233;titif d'une technique de manipulation par r&#233;gion : sacro-iliaque, lombaire, thoracique et costale, cervicale et cr&#226;nio-rachidienne.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ces techniques de manipulation (en inversion de param&#232;tres) ont la particularit&#233; de ne pas comporter de pulsion (thrust) et d'&#234;tre totalement indolores et sans risque traumatique.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'acquis de ce cycle de technologie fondamentale permet de r&#233;soudre la plupart des probl&#232;mes de dysfonction rachidienne et p&#233;riph&#233;rique, notamment dans le cadre d'un exercice de l'ost&#233;opathie comme th&#233;rapeutique adjuvante en m&#233;decine g&#233;n&#233;rale, m&#233;decine du sport, rhumatologie ou r&#233;&#233;ducation fonctionnelle.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Les s&#233;minaires de Technologie Sup&#233;rieure&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Accessibles apr&#232;s avoir valid&#233; la T.F. (en 2 ann&#233;es), ou apr&#232;s avoir d&#233;j&#224; suivi une formation de base (autre &#233;cole ou D.I.U.), ils sont de trois types :&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Perfectionnement de la Technologie Fondamentale&lt;/strong&gt;, en reprenant l'ensemble du programme sur toutes les r&#233;gions anatomiques, constituant une int&#233;gration clinique des techniques &#233;tudi&#233;es, et une v&#233;ritable formation m&#233;dicale continue en ost&#233;opathie.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Programme E.R.O.P.&lt;/strong&gt;, compl&#233;tant la formation de base conform&#233;ment au programme europ&#233;en, avec apprentissage approfondi de diff&#233;rentes techniques ost&#233;opathiques : strain-counterstrain, muscle energy, techniques fonctionnelles, rel&#226;chement myofascial, ost&#233;opathie visc&#233;rale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&#8226;	&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Sp&#233;cialis&#233;&lt;/strong&gt;, portant sur le point de vue particulier d'un intervenant, sur des techniques hors programme EROP, ou sur une approche clinique globale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Chaque s&#233;minaire de Technologie Sup&#233;rieure est propos&#233; &#171; &#224; la carte &#187;, permettant ainsi au praticien de poursuivre sa formation au rythme souhait&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cette formation compl&#232;te donc de fa&#231;on efficace celle acquise en DIU, et permet aux m&#233;decins d'exercer une ost&#233;opathie compl&#232;te de haut niveau.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Fiches Techniques</title>
		<link>http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article4</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article4</guid>
		<dc:date>2008-02-12T19:19:32Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>jblobel</dc:creator>

<category domain="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique4">Documents</category>


		<description>Vous avez la possibilit&#233; de consulter l'ensemble de nos fiches techniques dans un fichier PDF en cliquant sur le lien ci-dessous : &lt;br /&gt;Fiches Techniques


-
&lt;a href="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique4" rel="directory"&gt;Documents&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous avez la possibilit&#233; de consulter l'ensemble de nos fiches techniques dans un fichier PDF en cliquant sur le lien ci-dessous :&lt;/p&gt; &lt;p align=center&gt;&lt;a href=&quot;http://www.osteo-getm.com/FICHES TECHNIQUES 2008 v1.pdf&quot; title=&quot;PDF Fiches Techniques&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Fiches Techniques&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Qui sommes-nous ?</title>
		<link>http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article1</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article1</guid>
		<dc:date>2008-02-12T19:12:56Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>jblobel</dc:creator>

<category domain="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique1">Pr&#233;sentation</category>


		<description>Fond&#233; en 1963 par le docteur Eric de Winter, le GETM (Groupe d'Etude des Th&#233;rapeutiques Manuelles) est une association de formation &#224; l'ost&#233;opathie pour les m&#233;decins. Cette formation s'adresse aux m&#233;decins quelque soit leur niveau de connaissance en ost&#233;opathie, d&#233;butant ou d&#233;j&#224; form&#233; dans un dipl&#244;me interuniversitaire ou dans une autre &#233;cole. &lt;br /&gt;L'enseignement est organis&#233; sous forme de s&#233;minaires de deux ou trois jours, qui peuvent &#234;tre choisis &#224; la carte par chaque participant, en fonction de son niveau de (...)


-
&lt;a href="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Pr&#233;sentation&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Fond&#233; en 1963 par le docteur Eric de Winter, le GETM (Groupe d'Etude des Th&#233;rapeutiques Manuelles) est une &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;association de formation &#224; l'ost&#233;opathie pour les m&#233;decins.
&lt;/strong&gt;
Cette formation s'adresse aux m&#233;decins quelque soit leur niveau de connaissance en ost&#233;opathie, d&#233;butant ou d&#233;j&#224; form&#233; dans un dipl&#244;me interuniversitaire ou dans une autre &#233;cole.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'enseignement est organis&#233; sous forme de s&#233;minaires de deux ou trois jours, qui peuvent &#234;tre choisis &#224; la carte par chaque participant, en fonction de son niveau de d&#233;part et de son rythme de progression.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il est essentiellement pratique, permettant l'acquisition de la gestuelle et de l'habilit&#233; manuelle n&#233;cessaires &#224; l'exercice de l'ost&#233;opathie en toute s&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>



	<item>
		<title>Histoire du GETM</title>
		<link>http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article2</link>
		<guid isPermaLink="true">http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?article2</guid>
		<dc:date>2008-02-12T19:12:31Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>jblobel</dc:creator>

<category domain="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique1">Pr&#233;sentation</category>


		<description>PREHISTOIRE DU GROUPE &lt;br /&gt;Le Docteur Eric de WINTER est le p&#232;re fondateur du groupe. Lui-m&#234;me &#233;tait totalement autodidacte. Il pratiquait tr&#232;s activement le judo puisqu'il faisait partie de l'Equipe de France comme International, et c'est sur les tatamis qu'il avait acquis une excellente technique manipulative. Il avait compl&#233;t&#233; sa formation en visitant plusieurs &#233;coles anglo-saxonnes et celle de Lavezzari. &lt;br /&gt;En cette fin des ann&#233;es 5O, ces techniques &#233;taientencore tr&#232;s peu connues en France, souvent (...)


-
&lt;a href="http://www.osteo-getm.com/spip/spip.php?rubrique1" rel="directory"&gt;Pr&#233;sentation&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;PREHISTOIRE DU GROUPE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le Docteur Eric de WINTER est le p&#232;re fondateur du groupe. Lui-m&#234;me &#233;tait totalement autodidacte. Il pratiquait tr&#232;s activement le judo puisqu'il faisait partie de l'Equipe de France comme International, et c'est sur les tatamis qu'il avait acquis une excellente technique manipulative. Il avait compl&#233;t&#233; sa formation en visitant plusieurs &#233;coles anglo-saxonnes et celle de Lavezzari.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En cette fin des ann&#233;es 5O, ces techniques &#233;taientencore tr&#232;s peu connues en France, souvent d&#233;cri&#233;es et il faisait vraiment figure de pr&#233;curseur.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ils'&#233;tait rapidement fait une certaine r&#233;putation en particulier pour ses travaux de recherche dans le service du professeur de SEZE(rhumatologue &#224; la Piti&#233;) et &#224; la maternit&#233; de PORT-ROYAL&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Lorsqu'il s'est install&#233; en lib&#233;ral, avenue Victor Hugo &#224; Paris, au d&#233;but des ann&#233;es 6O, il a tout de suite &#233;t&#233; sollicit&#233; par des confr&#232;res qui lui demandaient des informations, des d&#233;monstrations, un enseignement ou un perfectionnement. Tr&#232;s confraternellement, il recevait ces m&#233;decins &#224; son cabinet, entre ou pendant ses consultations, et il essayait au mieux de r&#233;pondre &#224; leur attente et de satisfaire leur curiosit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais tr&#232;s rapidement, il s'est trouv&#233; d&#233;bord&#233; par le nombre de ces demandes qui repr&#233;sentaient pour lui une perte de temps importante et perturbaient son travail et ses consultations. C'est alors qu'est venue l'id&#233;e d'organiser des journ&#233;es d'enseignement.
NAISSANCE DU GROUPE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cela a commenc&#233; en 1962. Au d&#233;but ce n'&#233;tait pas encore des s&#233;minaires. Le Docteur de WINTER fermait son cabinet durant deux jours chaque trimestre, en g&#233;n&#233;ral le vendredi et le samedi. Cela se passait toujours dans ses locaux professionnels qu'il mettait gentiment &#224; la disposition de ses auditeurs. L'enseignement n'&#233;tait pas structur&#233; ; cela se faisait &#171; &#224; la demande &#187;, et chacun des participants prenait l'information au niveau o&#249; il se situait : simple information, formation technologique ou perfectionnement.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cet enseignement se passait dans la journ&#233;e uniquement matin et apr&#232;s midi. Les soir&#233;es &#233;taient libres et chacun organisait son h&#233;bergement et ses loisirs &#224; sa guise&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Aufils des ans une certaine s&#233;lection s'est effectu&#233;e spontan&#233;ment. Il y eut de moins en moins de curieux et une demande plus pr&#233;cise d'un enseignement complet et d'un apprentissage efficace.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'enseignement a commenc&#233; &#224; se structurer, de fa&#231;on simple au d&#233;but : on faisait en alternance une fois la partie basse du corps, en dessous de la ceinture, et la fois suivante la partie haute.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Parall&#232;lement Eric de Winter a commenc&#233; &#224; &#233;laborer une th&#233;orie neurophysiologique de l'action des manipulations qui avait largement 2O ans d'avance..&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cependant la demande allait croissante et les locaux devenaient de plus en plus exigus pour le ma&#238;tre de stagiaires.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La recherche d'une solution diff&#233;rente s'imposait mais le probl&#232;me &#233;tait complexe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;C'est le s&#233;minaire de mai 1968 qui a &#233;t&#233; le catalyseur.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En effet, le s&#233;minaire de mai 68, bien pr&#233;par&#233;, n'a pas eu lieu pour cause de r&#233;volution et de gr&#232;ve g&#233;n&#233;rale.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Les inscriptions ont &#233;t&#233; report&#233;es sur les s&#233;minaires suivants et les nouveaux ont carr&#233;ment &#233;t&#233; refus&#233;s et mis sur une liste d'attente sine die&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Personnellement, inscrit pour la premi&#232;re fois au s&#233;minaire d'octobre 1968, je n'ai pu int&#233;grer qu'un an apr&#232;s au s&#233;minaire de novembre 1969.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il &#233;tait donc urgent de trouver une solution d'autant qu'&#224; cette &#233;poque, au d&#233;but des ann&#233;es 7O, les &#171; m&#233;decines douces &#187; connaissaient une grande popularit&#233; et que la demande potentielle &#233;tait &#233;norme.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;La n&#233;cessit&#233; d'organiser de v&#233;ritables s&#233;minaires commen&#231;a &#224; s'imposer. Mais le probl&#232;me n'&#233;tait pas simple. Mat&#233;riellement, il fallait trouver un h&#244;tel avec des salles de travail, ce qui &#233;tait encore tr&#232;s rare. De plus, dans la mesure o&#249; le s&#233;minaire devait accueillir plus de 1O &#224; 15 stagiaires, le docteur de Winter ne pouvait plus assurer l'enseignement seul. Une premi&#232;re journ&#233;e de formation didactique eut lieu dans le courant de l'ann&#233;e I969. R&#233;serv&#233; aux plus anciens du groupe et aux meilleurs praticiens, elle assura la formation de 2 ou 3 moniteurs.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;En fait, ce n'&#233;tait pas encore les animateurs que nous connaissons actuellement mais de simples r&#233;p&#233;titeurs de pratiques.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ainsi fut organis&#233; du 8 au 11 novembre 197O, le premier vrai s&#233;minaire du GETM &#224; ELISABETHVILLE dans un h&#244;tel en bordure de Seine &#224; 5O km de Paris. Les s&#233;minaires duraient trois journ&#233;es et demi, du jeudi matin au dimanche midi. Ils pouvaient accueillir de 3O &#224; 4O stagiaires. Le travail se poursuivait en soir&#233;e, sauf le samedi soir r&#233;serv&#233; &#224; une soir&#233;e distractive.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le programme &#233;tait divis&#233; en deux nivaux, s&#233;minaire A et B, les nouveaux stagiaires n'&#233;taient re&#231;us qu'au s&#233;minaire A.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Une deuxi&#232;me journ&#233;e de formation didactique fut organis&#233;e dans le courant de l'ann&#233;e 197O.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'ann&#233;e 1971 marqua un tournant important dans la vie du Groupe avec la cr&#233;ation du stage didactique et l'organisation d'un congr&#232;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il fallait maintenant, en effet, faire conna&#238;tre le groupe, lui donner sa place parmi les autres &#233;coles d'enseignement. Pour ce faire chaque ann&#233;e fut organis&#233; un &#171; Congr&#232;s &#187; largement ouvert &#224; tous les contradicteurs. Le premier eut lieu &#224; Param&#233; en MARS 1971. Il y eut ensuite : Bendor en mai 1972, Bandol en mai 73, Lyon en mai 74, La Baule en mai 75, Dijon en mai 76, Rouen en octobre 78, Toulouse en mai 81.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le premier vrai stage didactique eut lieu en octobre I971. Eric de Winter, insatisfait des prestations de ses moniteurs les a fait revenir pour un stage de 3 jours diff&#233;remment structur&#233;. Il en sortit la premi&#232;re promotion d'animateurs du Groupe : Colette BARNOLA, Bernard GARCON, Pierre JORRO, Claude MERMET et Pierre RENAUDIN. Il y eut ensuite un stage didactique chaque ann&#233;e. La capacit&#233; d'accueil du Groupe devint beaucoup plus importante et on put organiser 4 s&#233;minaires par an et m&#234;me six s&#233;minaires pendant quelques ann&#233;es&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, il y eut de novembre 1972 &#224; janvier 1974 six r&#233;unions, en g&#233;n&#233;ral la veille d'un s&#233;minaire, intitul&#233;es &#171; Pr&#233;s&#233;rie du cours de Ma&#238;trise &#187;. Il en est r&#233;sult&#233; ce que nous appelons maintenant &#171; Technologie g&#233;n&#233;rale &#187; et Technologie sup&#233;rieure &#187; et le premier cours de &#171; Ma&#238;trise Technologique &#171; eut lieu &#224; Lyon le 24 mai I974.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Enfin, le Docteur de WINTER, ayant eu un accident de voiture et des probl&#232;mes de sant&#233; d'ordre cardiaque, il dut faire appel &#224; l'un des animateurs pour assurer la Direction du s&#233;minaire du 8 au 11 novembre I975 &#224; ELISABETHVILLE.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;On peut donc dire qu'&#224; ce moment le Groupe avait atteint sa pleine maturit&#233;.
LE TEMPS DES ALLIANCES&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;D&#232;s I975, Eric de WINTER a cherch&#233; une alliance et un appui universitaire. Et ce ne sont pas les candidats qui manquaient. Les manipulations &#233;taient devenues &#224; la mode et devant le succ&#232;s et la qualit&#233; de l'enseignement du Groupe, beaucoup d'universitaires auraient souhait&#233; rattacher cette &#233;quipe d'enseignants &#224; leur unit&#233; et cette &#233;tiquette sur leur carte de visite.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Il faut citer le professeur PIGAGNOL &#224; Dijon et le professeur ROQUES &#224; Toulouse car c'est avec eux que les discussions et les propositions sont all&#233;es le plus loin et que la concertation et les travaux en communs ont &#233;t&#233; le plus avanc&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais chaque fois, cette union a &#233;chou&#233; au dernier moment. En effet, le docteur de Winter avait un caract&#232;re tr&#232;s entier et il lui manquait la souplesse n&#233;cessaire &#224; une carri&#232;re universitaire et, de son c&#244;t&#233;, il redoutait toujours que le Groupe soit r&#233;cup&#233;r&#233; pour la machine universitaire et perdre son int&#233;grit&#233; et son originalit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Toutes ces tractations auraient peut-&#234;tre abouti &#224; quelque chose mais elles ont &#233;t&#233; interrompues d&#233;finitivement par le d&#233;c&#232;s brutal d'Eric de Winter en ao&#251;t 1981.
LA PERSEVERANCE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Suite au d&#233;c&#232;s du docteur de Winter, la question s'est pos&#233;e de la poursuite des activit&#233;s du groupe. Des stagiaires &#233;taient d&#233;j&#224; inscrits sur plusieurs s&#233;minaires &#224; venir. L'ensemble des Animateurs r&#233;unis en Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale le 5 d&#233;cembre I981 &#224; Paris, a d&#233;cid&#233; &#224; l'unanimit&#233; de poursuivre l'&#339;uvre du docteur de Winter et en a confi&#233; la direction &#224; Michel FAIVRE d'ARCIER. Une nouvelle association fut cr&#233;e, le GETM, au but identique. Les s&#233;minaires furent assur&#233;s et continu&#233;s par la suite.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Cependant, d&#232;s le d&#233;but, les animateurs avaient pleinement conscience qu'il ne suffisait pas seulement de continuer l'enseignement. Pour que le groupe survivre et se perp&#233;tue, il fallait former de nouveaux animateurs donc continuer les stages didactiques et &#233;galement poursuivre l'&#339;uvre de recherche et d'interpr&#233;tations entreprises par de Winter et publier les r&#233;sultats.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Des stages didactiques ont &#233;t&#233; organis&#233;s en 1982, 1984, 1985, 1988 et 1994. Ils ont form&#233; 27 animateurs d'une qualit&#233; remarquable qui assurent &#224; pr&#233;sent, pour la plupart d'entre eux, la direction et l'enseignement du groupe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour la recherche, quatre Commissions d'Etude ont &#233;t&#233; mises en place. Elles ont toutes travaill&#233; assid&#251;ment. Elles ont obtenu des r&#233;sultats in&#233;gaux, ce qui est le propre de la recherche. A noter cependant que la Commission de neurophysiologie a obtenu une avanc&#233;e remarquable, poursuivant au plus pr&#232;s les hypoth&#232;ses du docteur de Winter.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sur le plan des relations ext&#233;rieures, de nombreux repreneurs se sont offerts, &#224; la mort du docteur de Winter, pour reprendre le groupe et poursuivre les travaux engag&#233;s. Le professeur PIGAGNOL a fait une d&#233;marche enthousiaste et des propositions tr&#232;s correctes et certainement loyales et int&#233;ressantes. L'&#233;quipe de direction du Groupe s'est trouv&#233; divis&#233;e sur cette question mais une forte majorit&#233; a pr&#233;f&#233;r&#233; continuer seule les activit&#233;s du Groupe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Ace moment un clivage a eu lieu. Une partie importante des animateurs et souvent les plus anciens form&#233;s par Eric de Winter ont quitt&#233; le GETM. Ils sont all&#233;s former des groupes r&#233;gionaux qui ont commenc&#233; &#224; travailler en concurrence par rapport au groupe.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le professeur PIGAGNOL avec Bernard GARCON a cr&#233;&#233; la FEMM (F&#233;d&#233;ration fran&#231;aise et francophone des groupes d'enseignement de m&#233;decine manuelle) qui r&#233;unit toutes les &#233;coles d'enseignement des manipulations articulaires. Le GETM s'y est rendu en tant qu'observateur en gardant bien ses distances.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Tous ces motifs ont permis au GETM de conserver une individualit&#233; propre et bien marqu&#233;e. Mais ils ont parall&#232;lement contribu&#233; &#224; une d&#233;saffection progressive et le nombre des stagiaires est all&#233; en constante diminution. Par contre le GETM s'est fait une excellente r&#233;putation au sein des &#233;coles concurrentes en ce qui concerne la Technologie sup&#233;rieure et tous les perfectionnements technologiques.
LA RENAISSANCE&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Telle &#233;tait la situation du groupe &#224; la fin de I995.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Depuis quatre ans, un tournant radical a &#233;t&#233; entrepris sous l'impulsion dynamique de sonnouveau pr&#233;sident Jean-Jacques LOBEL, le Groupe a retrouv&#233; son enthousiasme cr&#233;atif.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; Les &#233;tapes de l'apprentissage ont &#233;t&#233; r&#233;adapt&#233;es&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; Le groupe est pr&#233;sent dans toutes les instances ext&#233;rieures et il y est tr&#232;s actif (FEMM-Congr&#232;s...)&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; Il a retrouv&#233; une image et une r&#233;putation dans tous les groupes d'enseignements concurrents.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; La recherche bat son plein et obtient des r&#233;sultats tr&#232;s int&#233;ressants.&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Mais tout ceci n'est plus de l'histoire c'est la p&#233;riode contemporaine et ce n'est plus dans mon propos&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Dr. Henri LAUTH&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>





</channel>

</rss>

